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Principe général

Nous sommes, en tant qu'être humain, constitués de plusieurs dimensions.
Selon les cultures et les traditions, ces différentes dimensions sont plus ou moins nombreuses et portent des noms différents. Il n'est pas question ici de les départager, chacun est bien évidement libre de choisir la représentation qui lui convient le mieux.
La méthode peut être expliquée avec trois dimensions :

  • La dimension physique, qui est la plus facilement perceptible, car la plus concrète.

  • La dimension psycho-émotionnelle, moins tangible mais elle aussi facilement perceptible (pour la plupart des gens).

  • La dimensions énergétique, qui est la moins perceptible (pour la plupart des gens encore une fois) et qui est même difficilement concevable, sinon inexistante, pour certains.

Nous expérimentons au quotidien nos dimensions physiques et psycho-émotionnelles et nous pouvons facilement nous rendre compte qu'elles interagissent : un trouble émotionnel peut avoir une manifestation physique (l'augmentation du rythme cardiaque en cas de stress par exemple), de même qu'un trauma physique peut avoir des répercussions émotionnelles (comme la peur de remonter sur une échelle si l'on s'est déjà blessé en en tombant).​

Notre dimension énergétique est plus subtile et je n'ai pas pour volonté de discuter ici de sa réalité (qui est évidente pour moi) et de sa nature. En revanche, pour ne prendre qu'un exemple parmi tant d'autres, les résultats de la médecine traditionnelle chinoise, qui repose entièrement sur cette dimension énergétique, sont difficilement contestables : des aiguilles placées sur des point précis de méridiens d'énergie peuvent faire disparaitre un mal de dos ou calmer le stress.

Ces quelques explications mettent en lumière le fait que nos trois dimensions personnelles interagissent les unes avec les autres, ce qui est la base sur laquelle repose mon travail : utiliser l'énergie pour corriger les problèmes émotionnels et physiologiques.​

Pour expliquer comment ce travail est possible, il faut nous éloigner quelque peu du modèle occidental moderne de la maladie, dans lequel le symptôme est une fin en soi  et où il doit être combattu et éliminé.
Il est évident que cette approche occidentale moderne est tout à fait valide dans certains cas : un acupuncteur ou un homéopathe ne sont pas les personnes à aller voir en cas de fracture de la jambe ou de crise cardiaque.
En revanche, pour les cas moins extrêmes, ou disons moins urgents, il est tout à fait pertinent de s'intéresser non pas au seul symptôme mais également à sa cause profonde.

Le symptôme, ou la maladie, est l'expression d'un dysfonctionnement du corps. Il est en quelque sorte le langage que le corps utilise pour nous dire qu'il va mal. Dans ce contexte, il faut certes faire en en sorte de le faire partir (puisqu'il est générateur d'un inconfort parfois important) mais il faut aussi le comprendre pour éviter qu'il ne revienne ou ne s'aggrave.
Ce dysfonctionnement du corps dont le symptôme est l'expression, résulte d'un état de blocage, dans lequel le corps reproduit un schéma pathologique, non par choix mais parce qu'il n'a pas d'autre possibilité.

Les raisons et les origines de cette impossibilité sont multiples et propres à chacun. Il sera donc important dans certains cas de bien comprendre les personnes pour comprendre "leur" maladie. En effet, même si la médecine moderne met la même étiquette à votre symptôme qu' à celui de votre voisin, il ne veut pas forcément dire la même chose pour vous que pour votre voisin.

Il faut garder à l'esprit que le corps a parfaitement conscience du blocage, de sa cause, de son origine. Il ne lui est simplement pas possible de se "débloquer" seul, un peu comme s'il était face à une marche trop haute pour lui. Il est  par contre tout à fait possible de lui faire dire ce qui ne va pas pour identifier ce blocage.

Ainsi, quand le corps est mis en contact avec l'énergie d'une substance (ou d'un mélange de substance) il est capable d'exprimer si cette substance est problématique pour lui ; on peut donc savoir quelles sont les substances à l'origine de la manifestation du symptôme.

Pour garder l'analogie précédente, on peut dire qu'il est possible de savoir où se situe la marche (qui sont le plus souvent des marches) que le corps n'arrive pas à monter seul et de l'aider à le faire et ce faisant de l'accompagner vers un état d'équilibre, synonyme de guérison.

L'objectif de la méthode va donc être d'identifier les éléments à l'origine des dysfonctionnements (émotions, allergènes, …) et d'harmoniser l'énergie du corps à l'énergie de ces éléments pour lui permettre de se nettoyer et de retrouver un fonctionnement normal : c'est en cela que consiste la désintoxication énergétique.

Des exemples d'applications et de méthodologies sont présentés dans la partie exemples du site.


La façon de procéder dépend du type de symptôme et de son origine, dans tout les cas mon travail a pour but de proposer le protocole le plus rationnel et le plus efficace pour répondre à votre problématique.

En pratique

En pratique, l'énergie est fournie par des dilutions homéopathiques de différentes substances (Fleurs de Bach, remèdes homéopathiques, allergènes, composants du corps, ...) sous forme d'eau dite "informée" contenue dans des fioles en verre.​

Les fioles vont pouvoir être mises en contact avec le corps, en les tenant en main et il sera possible de savoir si elles sont problématiques ou non.

Le test permettant de déceler les substances posant problème est un test de tonus musculaire (aussi appelé test kinésiologique), il est simple, efficace, et non invasif. De plus, sa mise œuvre rapide permet de tester facilement un grand nombre de substances en peu de temps si cela est nécessaire.

La désintoxication énergétique peut se faire de deux façons : 

  • En stimulant des points d’acupression (Shiatsu) pendant que la personne est en contact avec la dilution homéopathique correspondant à la substance, c'est la désintoxication active. Dans ce cas, la personne doit respecter un temps d’éviction de la substance traitée de 24 heures à l'issue de la séance, afin que l'information énergétique soit véhiculée en profondeur dans le corps et permettre une bonne élimination des toxines liées à la substance.

  • En portant contre la peau une fiole contenant une dilution homéopathique particulière de la substance pendant plusieurs jours, c'est la désintoxication passive. Dans ce cas le corps se nettoie "passivement" au fil du temps.

Dans les deux cas, une seule "séance" est nécessaire pour traiter​ une substance et le corps retrouve rapidement son fonctionnement normal vis-à-vis de la substance en question.

Le choix entre les deux méthodes  est toujours adapté en fonction de la problématique et de la personne et le protocole global de désintoxication sera le plus souvent mixte.

En  utilisant la désintoxication passive, un traitement à distance est possible pour certaines problématiques comme les allergies et intolérances alimentaires simples, ou certains troubles émotionnels. Les séances d'échange autour de l'évaluation de la pathologie et du suivi seront alors réalisées en visio-conférence.
Les cas plus complexes nécessiteront de réaliser des séances de désintoxication active en cabinet régulièrement. D'une part parce que certaines substances devront être traitées activement pour être correctement nettoyées et d'autre part parce que le ressenti du Shiatsu peut aussi participer à la compréhension de la pathologie et de la personne.
Tout cela est décidé au cas par cas, n'hésitez pas à me contacter pour en parler.

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